PARESSE ! Je ne suis pas un féru du boulot, Mon adoration reste pour le repos. Dès qu’il s’agit de ne rien faire, Je suis motivé et volontaire. Je canalise mon énergie, Pour économiser ma vie. Car je n’ai qu’une envie : Me vautrer sur le canapé, J’adore et je prends mon pied. M’allonger sur le divan, Ce n’est pas fatigant. M’asseoir sur le fauteuil en rotin, C’est bon pour le dos, les reins. Dormir et cultiver son oisiveté dans le lit baldaquin, Reste le zénith, pour celui qui ne fait rien. Dès la première lueur de la journée, Mes paupières peinent à s’entrebâiller. La sortie de ce lit, Demande un effort inouï. Enfin, les deux pieds par terre, Je me traîne, tel un ver. Car je n’ai qu’une motivation et j’en suis fier. Me vautrer sur le canapé J’adore et je prends mon pied. M’allonger sur le divan, Ce n’est pas fatigant. M’asseoir sur le fauteuil en rotin, C’est bon pour le dos, les reins. Dormir et cultiver son oisiveté dans le lit baldaquin, Reste le zénith pour celui qui ne fait rien. Déjà l’heure du déjeuner, le temps passe, Je me téléguide vers la terrasse. Mon corps installé sur la balancelle, Se délecte dès l’apparition de ce cocktail. Je le sirote lentement, Avec le temps, il faut être patient ! Car je n’ai qu’un engouement. Me vautrer sur le canapé, J’adore et je prends mon pied. M’allonger sur le divan, Ce n’est pas fatigant. M’asseoir sur le fauteuil en rotin, C’est bon pour le dos, les reins. Dormir et cultiver son oisiveté dans le lit baldaquin, Reste le zénith pour celui qui ne fait rien. Après un bon repas, l’heure de la sieste, C’est recommandé, c’est digeste. Les mandibules en mouvements, Fatiguent les muscles énormément, Et un sommeil réparateur, N’apportera que du bonheur. Car je n’ai qu’une seule ardeur. Me vautrer sur le canapé, J’adore et je prends mon pied. M’allonger sur le divan, Ce n’est pas fatigant. M’asseoir sur le fauteuil en rotin, C’est bon pour le dos, les reins. Dormir et cultiver son oisiveté dans le lit baldaquin, Reste le zénith pour celui qui ne fait rien. Une journée s’écoule, arrive le soir, Tel le messie, voici l’espoir, De se retrouver dans cet espace obscur, Allongé avec désinvolture, Ce court moment d’hibernation, Comble une journée pleine d’inaction. Car je n’ai qu’une seule aspiration. Me vautrer sur le canapé, J’adore et je prends mon pied. M’allonger sur le divan, Ce n’est pas fatigant. M’asseoir sur le fauteuil en rotin, C’est bon pour le dos, les reins. Dormir et cultiver son oisiveté dans le lit baldaquin, Reste le zénith pour celui qui ne fait rien.